Le bon moment pour s’inquiéter lors d’une addiction sexuelle

addiction sexuelle

C’est dans le courant des années 70s à Boston que le concept d’addiction au sexe, aujourd’hui également appelée dépendance sexuelle, a pris naissance. Il semblerait que la maladie affecte jusqu’à 6% de la population sexuellement active avec un rapport genre de quatre hommes pour une femme. Quoi qu’en termes simples l’addiction au sexe soit synonyme d’abus de sexe, il reste très compliqué de définir la véritable frontière entre les besoins et la dépendance. Trouver dans cet article quelques indications sur le sujet.

Des pratiques sexuelles effrénées

La dépendance sexuelle se définit comme une poursuite pathologique des actes sexuels malgré les impacts négatifs que cela pourrait engendrer sur sa santé ou sur son entourage. Le sex-addict ne connaît donc pas de limites ou n’arrive pas à s’en fixer quant à ses pratiques sexuelles. Il peut s’agir de masturbation compulsive dépassant les 10 fois par jour et ce, qu’importe la douleur ressentie au niveau des organes génitaux. Le désir peut même ne pas être arrêté par la présence d’autres personnes dans les alentours. Pour certains, cette dépendance au sexe se traduit par un besoin incontrôlable de coucher avec son partenaire ou de multiplier les conquêtes sexuelles. Elle peut également se manifester par des actes sexuels extrêmes tels que la pédophilie, la zoophilie ou le viol. L’addiction au sexe se traite généralement par des thérapies cognitives, des thérapies comportementales, de l’hypnose, … Trouver ici le tarif de consultation d’un sexologue à Ixelles.

Le mésusage du cybersexe

Une autre indication témoignant d’une probable addiction au sexe est l’abus de cybersexe. Les statistiques parlent d’un homme sur 10 qui se rend sur le net. La notion de dépendance sexuelle intègre toute forme d’activité procurant du plaisir sexuel à un individu à partir du moment où celle-ci échappe à son contrôle. Il ne s’agit donc pas uniquement de pratiques sexuelles physiques démesurées. Depuis le début des années 2000, notamment par la facilité d’accès à internet, la consommation de pornographie a compté d’innombrables accros. Beaucoup passent sur des forums d’échanges en ligne uniquement dans le but de satisfaire leurs fantasmes sexuels ou dans celui de se trouver de nouveaux partenaires de sexe. Il se peut qu’au départ, le cybersexe était accidentel ou involontaire mais que sur le long terme, il soit devenu « indispensable ». Généralement, un sex-addict aura tendance à cacher ses pratiques à son entourage, même à ses plus proches confidents.

D’autres symptômes

Des symptômes qui ne sont pas reliés au sexe peuvent également témoigner d’une probable addiction. Déjà, il est assez rare que la dépendance au sexe soit isolée, elle s’accompagne d’autres formes d’addiction telles que celle à l’alcool, celle aux calmants ou encore celle aux stupéfiants. En raison de ses activités, un sex-addict est souvent très occupé sans que personne ne sache réellement ce qu’il fait. De ce fait, sa vie professionnelle et sa vie familiale auront tendance à être négligées. Il est aussi possible que la personne souffrant de dépendance sexuelle ait des problèmes financiers. Il donne également l’impression de ne pas être stable sentimentalement ou est sujet à de fréquents problèmes de couple. Dans certains cas, la personne présente des maladies sexuellement transmissibles ou encore des problèmes d’hygiène sexuelle. Dans de nombreux cas, ce type d’addiction fait également état de solitude, de désespoir, de dépression ou d’envies suicidaires.

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